Je m'apel Cookie.
Enfin... Je m'appelais.
Je suis né en Savoie, dans les montagnes.
Je vivait avec mes amis Epona, Mooglie, Raccail et plein d'autres chevaux, dans un immense pré de plusieurs hectares, jusqu' au jour ou un homme nous emmenât dans un camion loin de Savoie.
Désormais, nous étions dans un grand pré, en compagnie de vaches.
L'herbe y était abondante et grasse, et l'eau était à volonté.
De plus deux filles venait souvent nous voir, elles nous apportait caresses, pain, et réconfort.
Bref, nous vivions bien.
Environ 3 mois plus tard, 3 autres chevaux arrivèrent, il y avait Maharadja, Rivière et Dandjaa.
Même si je mis du temps à accepter que Dandjaa reste avec nous, nous finîmes par devenir amis.
Malheureusement 1 mois plus tard, Mooglie et Raccail furent emmenés par un homme, et ne revinrent pas.
Nous nous dîment qu'on les avait remmener vers notre terre natal.
Puis, après un été long et chaud, l'hiver arriva, et le froid aussi!!
Un jour, en début de matinée, deux hommes vinrent nous chercher, moi et Epona.
Nous étions heureux :: nous allions surement retrouver Mooglie et Raccail, et retourner dans notre terre natal !!
Mais les filles Dandjaa Maharadja et Rivière allaient nous manqués ....
En entrant dans le camion, je découvrit que cette fois il n' y avait ni eau ni nourriture, se qui m'étonna, de plus qu'il y avait un petit poney au fond du camion qui tremblait de tout ses membres !!
C'était un poulin shetland de 6 mois, et il venait de se séparer pour la première fois de sa mère !!
Le pauvre !! Il s'appelait Zéfi.
J'eu pitié de se pauvre petit, et j'essayait de le réchauffer, de le réconforter, mais rien à faire :: il était traumatisé.
A un moment un autre cheval arriva, Epona s'était tout de suite prise d'amitié avec lui.
S'était un ancien champion de course, un pur sang arabe.
Il avait alors 5 ans, il s'appelait « Phoenix de la Tourbière », mais le pauvre avait l'antérieur droit de fracturer !!
Suite à plusieurs heures de trajet dans le froid, on nous fit descendre pour monté dans un autre camion, cette fois remplie de plein de chevaux d'âge de taille de race et de blessures différentes.
Nous étions sérers comme jamais et Phoenix c'était fait fouetté car il n'avançait pas vite, se qui avait agravé sa blessure.
Il voulut se coucher, Epona elle aussi se coucha à coter de lui mais au bout de 30 longs minutes, Phoenix mourut.
Epona, dans la triste poussa malencontreusement un cheval qui lui retomba dessus et l'écrasa...
Leur deux corps désormais sans vit étaient couverts de mouche...Tout comme pleins d'autre, et l'odeur de sang mêlé à celui du crottin était infecte !
Environ 5 heure plus tard nous nous arrêtâmes enfin, et nous pument respirer l'air pur de dehors, mais pas pour longtemps, car on nous fouettait pour que l'on se dépêchent!!! Nous retrament dans une grande salle ou il y avait déjà beaucoup de chevaux.
Zéfi somnolait entre mes jambes, pendant que des chevaux partaient sans revenir, et que de nouveaux arrivait.
C'était horrible, sa puait le crottin, le sang, et le plus inquiétant, la mort.
Zéfi paniqua lorsque se fut notre tour de partir, on avançait les uns derrière les autres, et mon petit Zéfi se trouvait juste devant moi lorsque nous fûmes séparés par une sorte de barrière.
Même, si je ne le voyais plus, je l'entendais hennir de peur, puis brusquement plus rien.
Du sang coulât de derrière la barrière qui nous séparait, j'étais affolé, désorienter, inquiet.
Puis on me fit avancer... Je me retrouvait coincer, il y avait du sang partout autour de moi, et un homme tenait un étrange objet dans sa main.
Avant que je puisse réagir, il m'empoignât la crinière, et me soulevât brusquement la tête ensuite, je sentis quelque chose transpercer ma gorge.
Je voulus hennir, mais aucun son ne parvint à sortir.
Je n'arrivais plus à respirer.
Sans comprendre se qui se passait, je me retrouvât pendu par le pied, et du sang coulait en abondance de ma gorge.
Juste à coter de moi se trouvait le corps désormais sans vie et ensanglanter de mon cher petit Zéfi, qui se faisait couper du ventre à la gorge par un homme avec son couteau.
Paniqué, j'étouffais, j'agonisais, petit à petit je me vidais de mon sang, puis plus rien.
La mort.
Comme quoi les Hommes peuvent êtres lâches, ils se servent de toi pour gagner de l'argent, pour se promené ou autre, mais en échange, ils t' envoyent sans même se retourner, sans même te remercier direct à la mort dans les plus horribles conditions qui puissent existée... Quelle honte...
Cette histoire est réel, Spirit Maharadja et Fleur vivent toujour... Mais jusqu' as quand !?
Cet article est un hommage a Cookie Epona Mooglie et Raccail...